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Les charmes retrouvés d'une grande residence


(Image Média Mauricie: Stéphane Côté)
Les propriétaires du Manoir De Blois ont travaillé pendant six mois afin de redonner à leur résidence le cachet de la grâce de ses belles années.

 Le Manoir De Blois de Trois-Rivières allie élégance et confort


Linda Corbo
 

Dans cette maison ancestrale, datée de 1828, l'atmosphère
respire calme, élégance et confort. Les lieux sont ornés d'un mobilier d'époque, toutes des pièces de prestige que l'on a rassemblées pour redonner à la demeure son cachet d'autrefois. «C'est un rêve que de vivre dans une maison qui a un caractère comme celle- là», savourent les propriétaires, Michelle et Roch Parent. «La plupart des gens n'ont pas l'occasion d'habiter une maison du genre. Pour nous, c'est devenu réalité.»

 

(Image Média Mauricie: Stéphane Côté)
À l'image de la résidence, le vivoir et la salle à manger du Manoir De Blois sont meublés et décorés avec goût et élégance.

En novembre 1999, le couple de Trois-Rivières faisait l'acquisition de la colossale demeure de pierre, sise au 197 rue Bonaventure à Trois-Rivières, avec l'intention de la faire revivre sous ses plus beaux atours. Six mois de travaux intensifs plus tard, les lieux étaient non seulement métamorphosés, ils avaient retrouvé leur vocation première en renouant avec les charmes de la résidence.

Depuis 1964, la maison avait été transformée en bureaux de services juridiques, avec murs gris, tapis commercial collé au sol, perforations multiples aux plafonds et aux planchers, fenêtres dénudées, insuffisance de moulures, enfilade de prises de courant qui traversent la pièce, filage électrique omniprésent, le tout illuminé d'un éclairage aux néons, explique le couple. Mais derrière le tout, un potentiel extraordinaire, fallait-il y voir.

Engagé pour l'occasion, le décorateur-ensemblier Michel Beaudry, de Québec, aussi consultant pour le Château Frontenac, a rapidement flairé le bon goût. «L'architecture de cette maison n'est pas loin de la perfection», observe-t-il.

Selon les critères recherchés par les propriétaires, M. Beaudry a tissé un canevas de décoration que la famille Parent a entériné, puis mis à exécution.

«On a dû établir des priorités et s'en tenir à un budget réaliste», indique M. Parent. «Tout est question d'agencement. Il faut être un peu intrépide, bien choisir son choix de couleurs et, surtout, il fallait se relever les manches...» Tirer les joints, décoller les tapis, gratter et revernir les planchers au moyen de cinq gallons de décapant, peinturer, peinturer, et peinturer.

Pendant six mois, tous les membres de la famille ont été mis à contribution pour abattre la tâche, explique M. Parent. «C'est un peu comme faire à manger. Quand tu n'es pas seul dans la cuisine et que tout le monde s'y met, il y a comme un petit party qui se déclare.»

Les travaux ont été réalisés sur 5000 pieds de plancher et répartis sur deux étages, une superficie divisée en quatorze pièces, soit une cuisine, une salle à manger, un vivoir, un grand salon de réception, six chambres et huit salles de bain. Et encore, le sous-sol, qui affiche des murs de pierre et ses poutres d'origine, réserve quelques surprises qu'on entend bien dévoiler incessamment. On souhaite notamment y aménager un salon, propice aux réunions.

Aujourd'hui, avec six chambres location sous la formule «Bed and breakfast», le couple veut partager les lieux avec les touristes et la population trifluvienne. Les visiteurs pourront du coup y retrouver un ameublement qui est le fruit de nombreuses recherches.

Côté mobilier, on a choisi l'époque victorienne en général, avec quelques variations du côté des meubles Chippendale et de l'Art déco. Au salon, une pièce de choix se fait remarquer, soit un piano tout en bois de rose qui date de 1911, souligne M. Parent, qui a trouvé la pièce au couvent du Précieux-Sang. Devant, on y retrouvera des fauteuils de type Victorien (1830) dans lesquels sont sculptés les visages de la reine Victoria et de son époux.

Dans un coin, deux fauteuils Jacobin en chêne massif; dans l'autre, quatre chaises de près de 200 ans trouvées chez un antiquaire, et une table en noyer (1850) ayant appartenu au maire de Saint-Bruno.  Dans une chambre, un papier peint européen orne les murs tout en y dessinant l'histoire de la montgolfière, dans une autre, une tapisserie anglaise, puis ce lit en acajou massif sculpté à la main.

La maison a été construite il y a 172 ans par le deuxième maire de Trois-Rivières, le sénateur Antoine Polette, qui, à cette époque, avait aménagé ses écuries à l'arrière. M. Polette a cédé sa demeure en 1868 à M. Octave Girard, fabriquant de cercueils, qui l'a léguée à ses descendants jusqu'en 1964, année où n en a fait des bureaux de services.

Depuis 1997, la maison était à vendre mais ne pouvait trouver preneur, jusqu'à ce que le couple Parent y trouve son coup de coeur, et y mire l'objet de ses rêves. «Le soir même, on appelait le courtier et en l'espace d'une semaine, la maison était à nous. Pour nous, ça tombait pile», souligne Mme Parent. «Nous espérons donner le goût à d'autres Trifluviens d'acheter les belles demeures du centre-ville transformées depuis quelques années en édifices à bureaux. Il nous apparaît important de leur redonner leur caractère résidentiel», disent-ils.

 

(Image Média Mauricie: Stéphane Côté)

Voici une des huit salles de bain qu'on retrouve à cette résidence du centre-ville trifluvien.
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Une vue sur chambre où l'ameublement d'époque et la décoration particulière donnent un cachet tout à fait admirable. 

 

 

(Image Média Mauricie: Stéphane Côté)




Manoir DeBlois 197 rue Bonaventure Trois-Rivières (Québec) Canada G9A 2A9 / Tel: (819) 373-1090 ou 1-800-397-5184 | Fax : (819) 373-7710